Ce sujet a 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour par Itrenore Aringwyn Dragonborn Itrenore Aringwyn Dragonborn, il y a 3 semaines et 2 jours.

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    Ici seront les résumés de la dernière séance, selon Fahliil.

     

    Le soir, dès que ses compagnons se sont endormis, Fahliil, haut elfe mage, rédige des notes sur les événements récents et importants. Certains feuillets ne sont pas dissimulés.

    Suite à de nombreuses aventures et péripéties avec ma compagnie je me décide finalement à relater notre aventure actuelle. Les précédents le seront plus tard. J’organiserai les feuillets par la suite afin que vous puissiez comprendre comment nous en sommes arrivés à ce point. Tout ne sera pas dans le détail mais au moins l’idée générale est là.

    Nous avons trouvé une boussole n’indiquant point le Nord, dans l’antre d’un dragon qui était lié plus que je ne le pensais à moi. Je donnerai certaines explications… Cela viendra par la suite. Nous avons suivi cette direction et sommes actuellement arrivés dans une cité étrange au milieu de montagnes glaciales. Les terres sont pourtant fortement accueillantes. J’ai perdu un bras. Mais actuellement ce n’est pas ça que je dois écrire pour apaiser ma conscience.

    Dernièrement nous avions trouvé une sorte de puit au centre d’une tour où un démon avait décidé de loger. Le démon s’étant volatilisé, nous sommes descendus dans le puit. Une grotte s’étendait sur une longue distance et étrangement l’on apercevait des traces de griffures… bien trop grandes pour cette grotte… Une fois arrivés au bout, nous débouchons sur un lac que nous avions élu pour lieu de campement auparavant.

    Nous y restons quelque peu. Zekke apprenant à Krag comment faire des ricochets ; il lui a montré des “cailloux rebondissants”. Nous avons un jeu entre Zekke, Elaheh et moi-même : nous jouons à chat. J’ai essayé de toucher Zekke mais suis tombé dans le lac.

    Incroyable comme résoudre certaines questions du passé peuvent nous changer même si tout n’est pas fini…

    Hedbard a ainsi réparé son golem.

    Je me suis posé en amont afin de surveiller mon équipe et me reposer quelque peu. Mais ils m’ont demandé d’envoyer une boule de feu sur le lac. Je n’ai pas suivi pourquoi mais Fifrelin supposait qu’il restait des choses intéressantes sous l’eau. J’applique donc la demande sans trop tergiverser. Seulement de la vapeur, le lac étant desservi par une cascade, il est impossible de le vider aussi facilement. Zekke et Krag se gaussent de moi car je n’ai pas réussi à faire des ricochets. Finalement nous retournons dans la ville. Nous nous séparons en deux groupes différents suite aux diverses entrées. Sur la place notre groupe se reconstitue. Nous retournons alors dans la tour évoquée auparavant. Des fresques s’étendaient sur les murs mais les escaliers étant détruits, impossible de voir ce qui était au plus haut de façon correcte et distincte. Krag tente d’envoyer un grapin sur les poutres restantes, en vain. Hedbard décide alors de modifier l’arbalète de Fifrelin afin de créer un lance-grapin. Ainsi ce dernier peut grimper pour voir les fresques en hauteur. J’envoie un sort de lumière sur une pierre afin qu’il puisse y voir. Ne supportant pas de ne rien faire, je me décide à partir explorer un peu plus loin. Krag et Zekke m’accompagnent. Hors il s’est avéré que j’ai ressenti comme un insecte sous ma peau. Il se baladait sous ma peau. Mais mes compagnons ne semblent pas le voir. La chose s’est rapproché de mon cœur, Krag à frappé.

    La chose est alors allée dans mon dos, s’est baladé sur ma colonne vertébrale, j’ai à peine eu le temps de les prévenir avant d’être paralysé. Puis elle s’est dirigé vers ma gorge après avoir reçu un nouveau coup. Ma respiration était saccadée, je ne parvenais plus à respirer. Je suis mort.

    Krag m’a attrapé le cou et l’a “massé” jusqu’à mettre ses doigts au fond de la gorge. J’ai dégluti mais il n’y avait rien. Finalement Zekke m’a donné un coup pour m’assomer un certain temps, jusqu’à ce que je retrouve mes esprits.

    Lorsque je reviens à moi, je suis adossé à la tour aux fresques, Krag étant sur le pas de la porte. Appartement ils venaient de se battre contre le démon. Hedbard est mal en point. Tous le sont un peu en fait. La druidesse arrive alors. Elle donne une baie aux blessés.

    J’en ai profité pour continuer notre jeu avec Zekke et elle : maintenant c’est elle le chat !

    Nous retournons à l’intérieur afin de savoir ce qu’ont trouvé nos camarades. Ils me décrivent certaines fresques, l’une d’entre elles attire mon attention. J’envoie le sort lumière et arrive à voir ce qu’il y a de peint.

    Il s’agit d’une sorte de bâtiment, comme un gouvernail… Après cela, et suite au fait que nous ne trouvons rien de plus, nous sortons nous aventurer dans cette ville que nous n’avons que guère peu exploré.

    Nous arrivons au niveau d’un bâtiment que nous avions croisé précédemment : lorsque le vent souffle dans les embouchures, le bruit engendré semble augmenté. Zekke, porté par Krag, essaye de trouver une entrée en hauteur. Nous ne supportons pas tous le bruit assourdissant. Krag semble perdu et Elaheh ainsi que Fifrelin semblent se chercher noises.

    Notre druidesse se transforme en aigle afin d’échapper à Fifrelin passé dans les ombres. Impossible de les raisonner. Je les surveille du coin de l’œil. Mais ils semblent reprendre leurs esprits. Elaheh s’envole plus en hauteur de la tour. Tandis que le reste du groupe cherche une porte. Nous avons réussi à la trouver après avoir effectué un tour de l’édifice. Une fois à l’intérieur, le bruit des courants d’air à cessé. Nous retrouvons tous notre raison.

    Nous sommes allés en haut de la tour. Il y avait différents bureaux, les meubles en bon état, un peu poussiéreux. Quelques papiers rangés, appartement des plans et relevés de compte et d’échanges. Nous avons retrouvé la druidesse qui m’a montré une baguette de vent permettant d’entrer en lévitation sur une durée approximative d’une dizaine de minutes. Une fois en haut, Fifrelin qui surveille la base de la tour distingue des silhouette cornues en bas. Il tire un carreau sur les silhouettes. Nous descendons presque tous en trombe. Zekke en premier suivit de près par Krag et moi-même. La druidesse, transformée en Léopard des neiges, nous est tous passée devant, elle s’est arrêtée au premier étage. Arrivés en bas, Zekke sors le premier avec Krag. Ils partent dans une ruelle. Je n’ai pas eu le temps de les suivre et je ne savais pas où ils étaient partis.

    Je retourne à l’intérieur espérant que nos compagnons reviennent vite et ne se perdent pas.

    Peu après le départ de nos deux va-t-en-guerre, nous entendons une sorte de sifflement. Tous ceux qui étaient présents ont eu la même réaction d’après ce que j’ai pu voir : se cacher. C’est l’approche du bruit qui nous a tous mis en alerte. Je crains quelque peu que nos amis aient rencontré la chose horrible qui passait : un amas immonde de chair qui roulait et se modifiait, le tout accompagné de tentacules. Il avait trouvé ce qui semblait être un rat. Un horrible bruit de succion nous est parvenu. J’aurais aimé ne jamais avoir à visualiser cela. Cette chose était énorme. Monstrueuse dans le sens premier du terme. Si nos amis sont tombés face à cela, que les dieux soient cléments. Je ne veux pas savoir ce que cette chose pourrait nous faire…

    Après avoir passé un temps à tenter de me rassurer, je suis allé au sommet de la tour afin d’essayer d’avertir nos alliés de notre position à l’aide d’une lumière magique. Grands dieux, que cette nuit est longue. J’envoie des flèches enflammées dans l’espoir que nos amis nous repèrent plus aisément… À un certain moment j’ai vu une lueur dans la brume. Probablement Krag.

    Mais nous attendons encore un long moment avant de revoir nos deux compères.

    À leur retour Zekke et Krag nous racontent leurs mésaventures : ils ont combattu un démon en fumée, se sont occupés d’une momie, ont trouvé un anneau d’une envergure d’un mètre cinquante environ et des abeilles géantes. Nous leur parlons de la chose que nous avions vu après leur départ. Comme à son habitude, Krag semble sûr de lui : on peut le vaincre. Plus tard peut-être, pour le moment nous ne sommes pas en assez bon état pour cela. Je vais donc me reposer, ne me réveillant que pour mon tour de garde.

    Le lendemain matin nous allons à la recherche de cette pseudo ruche ; c’était soit ça, soit retrouver l’immondice de la veille. J’ai à faire et mourir n’est pas dans mes plans à l’instant. C’est Krag qui nous a servi de guide. Nous ne sommes pas parvenus au bâtiment dont ils se rappelaient.

    Mais il y a de la chitine sur les murs de l’une des bâtisses. Krag essaye de grimper mais les cinq derniers mètres avant le balcon sont des ennemis plus redoutables que ce qui était prévu. Je ne parviens pas à ralentir Krag…

    Pendant ce temps, la druidesse s’était changée en abeille afin d’atteindre le premier balcon. Elle y entre et nous n’avons plus de nouvelles.

    Un petit bosquet, le seul de cette ville d’après ce que j’ai pu voir, me semble un coin à explorer afin de nous y poser un temps en attendant Elaheh. Zekke comme à son habitude me connaît : m’a chance légendaire et mon bras manquant sont rarement mes alliés. Ainsi il m’accompagne avec Krag.

    À peine sommes nous entrés dans ce bout de verdure, qu’une sorte de racine cherche à m’attraper. Krag a pris les coups pour moi. Il s’est retrouvé au milieu des lianes. L’on me demande d’engendrer une boule de feu. Hors de question de blesser qui que ce soit. Une flèche de feu est partie. Je ne suis pas sûr de ce qui m’est arrivé…

    Je crois me souvenir d’un désir de puissance, d’une envie pyromane pire qu’à mon habitude, cela mêlé à une crainte de cette puissance que je ne pourrais contrôler. Je n’entends plus mes amis, seules les flammes. Leur chaleur, l’odeur et le bruit des plantes qui brûlent,… Je me sents défaillir à chaque fois que je maintiend plus mes flammes. Je sents une chaleur craqueler ma peau. Mon bras est maintenant marqué de mon inclinaison à la puissance du feu…

    Dès que cette forêt vivante s’est repliée, je suis tombé au sol. Mes flammes s’éteignent peu à peu. Mes camarades semblent ne pas avoir trop remarqué ma “perte de conscience”. Tant mieux. Après cela, je sors de ce bosquet maudit, et m’assois au pied de la tour. Je crains de ne plus vouloir m’aventurer quelque part sans suivre mes coéquipiers. Zekke reste en ma compagnie tandis que les autres ont rejoint la druidesse qui n’était toujours pas revenue. J’utilise la baguette de lévitation afin de simplifier la monté de ceux qui souhaitent grimper.

    Nous avons joué quelque peu, Zekke à ce dont avec les gens. Je sais que je peux faire confiance à mes amis, mais je ne veux pas qu’ils s’inquiètent. Ainsi j’ai pu lui expliquer certaines choses plus en détail…

    Après un certain temps, nous nous inquiétons de ne pas revoir nos amis revenir. J’utilise à nouveau la baguette. Lorsque nous arrivons Zekke et moi, c’est comme ce que j’ai pu vivre auparavant : la maison est dans le passé de la ville. Une ville resplendissante, vivante et florissante. Les autres membres du groupe sont avec quelqu’un en bas. Une sorte d’esclave vient nous chercher. C’est un vieil homme qui est le maître de maison. La discussion s’envenime alors que j’admire les extérieurs de la maison afin de me souvenir au mieux de cette ville luxuriante. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, nous sommes face à l’esclave transformé en élémentaire de feu.

    La chance nous a souri : nous en sommes sortis indemne pour le moment.

    Saving people, hunting things. This is my design.

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